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  • aureliecarod

Quand la sophrologie apporte un soutien aux personnes souffrant de troubles alimentaires

Manger peut-être une source de plaisir pour certains mais source de souffrance pour d'autres. C'est ce que vivent les personnes confrontées aux troubles alimentaires. Si l'on prend les différentes formes de troubles des conduites alimentaires, environ 10 % de la population pourrait être concernée (source Fondation pour la Recherche Médicale). La sophrologie peut jouer un rôle positif dans l'accompagnement des patients atteints d'anorexie, de boulimie ou d'hyperphagie boulimique.



Les troubles des conduites alimentaires


Notre rapport à la nourriture est le miroir de notre santé physique mais aussi mentale. Il n'est pas rare que nous ayons moins d'appétit quand nous sommes plus stressés ou démoralisés par exemple. Mais quand une souffrance psychique est associée à une relation inhabituelle à la nourriture, et ce durablement, alors nous pouvons parler de troubles des conduites alimentaires.


Les troubles les plus fréquents sont la boulimie, l'anorexie mentale et l'hyperphagie boulimique. Ils n'ont rien à voir avec des phases de grignotages ou de limitation de nourriture dans le cadre d'un régime. Nous sommes bien en présence de troubles psychiatriques.



Des troubles de différents types (source Fondation pour la Recherche Médicale) :

  • la boulimie : ce trouble se caractérise par des crises compulsives d'ingestion de grandes quantités de nourriture, suivies de comportements compensatoires inappropriés (vomissements, jeûne, exercice physique excessif, etc.). Elle concerne 1,5 % des 11-20 ans et touche en majorité les femmes d’après la Haute Autorité de Santé (HAS). Le pic de fréquence se situe vers 19-20 ans.

  • l'anorexie mentale : se manifeste par une alimentation insuffisante volontaire eu égard aux besoins physiologiques, plus ou moins stricte. Elle est due à des problèmes de la perception du corps liés à l'estime de soi et une peur profonde de prendre du poids. Selon l’Assurance maladie, l’anorexie mentale touche entre 0,9 et 1,5 % des femmes et 0,2 à 0,3 % des hommes. Dans plus de 80 % des cas, les personnes atteintes sont des femmes, avec un pic de fréquence chez les 13-14 ans et les 16-17 ans.

  • l'hyperphagie boulimique : consiste en des épisodes répétés de crises de boulimie mais sans comportements compensatoires. Elle touche autant les hommes que les femmes, et apparaît plutôt à l’âge adulte. Elle touche 3 à 5% de la population (source HAS).

Il existe d'autres troubles plus rares comme l'alimentation hypersélective (se nourrir que d'aliments d'une certaine couleur), le pica (ingestion compulsive de substances non nutritives et non comestibles) ou le mérycisme (régurgitation volontaire et remastication du bol alimentaire).



Des conséquences importantes pour la santé


Ces troubles engendrent des conséquences importantes voire délétères sur le corps mais aussi sur l'esprit. A titre d'exemples, sont observés une malnutrition voire une dénutrition (associée à d'autres symptômes) pour l'anorexie mentale. L'Inserm indique que 5 à 6% des patients décèdent (cas le trouble existe depuis plus de 5 ans), à cela s'ajoute le risque de suicide. La boulimie, quant à elle, implique des conséquences physiologiques dues aux vomissements répétés (troubles digestifs, etc.). Pour finir, l'hyperphagie boulimique, peut engendrer des maladies métaboliques et cardiovasculaires, problèmes articulaires liés au surpoids.

La sophrologie comme support d'aide aux malades


Selon la Haute Autorité de Santé (HAS), la prise en charge se doit d'être la plus précoce possible et pluridisciplinaire (somatique, psychologique, nutritionnelle, sociale et familiale). L’organisme insiste également sur la création d’une « alliance thérapeutique » et d’une relation de qualité entre les professionnels et le malade.

Ainsi la sophrologie peut jouer un rôle très positif pour les patients atteints de ces troubles. Elle permet de se reconnecter à soi et à son corps au travers de ses ressentis, de se faire à nouveau confiance et de renouer avec l'estime de soi. Attention, la sophrologie ne se substitue pas à un suivi médical.


Je suis Aurélie TATONI-CAROD, sophrologue à Nyons. Je suis diplômée et certifiée RNCP. Je vous aide à gérer les difficultés liées à vos troubles de conduites alimentaires (en lien avec un suivi médical, psychologique, etc.), à renouer avec son corps, à rétablir une confiance et une estime de soi. Je suis à votre écoute et vous propose des accompagnements personnalisés et adaptés à vos besoins. Je vous accueille à mon cabinet à Nyons, par visioconférence ou me déplace pour être à vos côtés.

Vous souffrez d'un trouble de conduite alimentaire ou un de vos proches, vous êtes médecin, psychologue ? Contactez-moi pour plus de renseignements.

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